Il y a trois semaines seulement, le MHB gagnait déjà deux places au ranking européen. Oui mais voilà, les montpelliérains ont, entre temps, gagner la Ligue des Champions. Le nouveau classement est arrivé à l’issu de ce fameux EHF VELUX FINAL4. Montpellier occupe désormais la 5ème place ! Un nouveau record dans l’histoire du club.
Le club héraultais gagne 66 points par rapport au précédent ranking. Il devance entre autre, Kielce, Paris et le Vardar, et n’est plus qu’à 50 points de Flensburg.
Pour rappel, ce ranking est calculé en fonction de la performance historique et actuelle de chaque club dans la compétition européenne dans laquelle il est engagé (Ligue des Champions, EHF Cup et Challenge Cup).
Pour sa dernière de l’année, l’équipe de Patrice Canayer s’est imposée face Dunkerque (33-25), la 22e victoire en Lidl Starligue en 26 matches. C’était l’occasion, aussi, de dire un (dernier ?) au revoir à Ludovic Fabregas et Erick Mathé. Poignant.
Cette vague blanche. Unie et à la fois sublime. Quelle émotion ! Le Palais des Sports René-Bougnol est entièrement vêtu de blanc pour la der des héros. Le peuple montpelliérain est debout, forcément. L'image saisissante et la clameur qui en dégagent, donnent des frissons. Une fumée blanche surgit dans le kop des Blue Fox. Les décibels grimpent lorsque les joueurs pénètrent sur le parquet. En face, l'ensemble des joueurs dunkerquois contemple. L'atmosphère est intense. Palpable. Elle se devine dans les travées de l'écrin historique. Sur les visages, les sourires sont malicieux, encore sous le choc d'un sacre européen retentissant. Puis l'émotion. Avant le coup de sifflet des soeurs Bonaventura, Bougnol reste debout. Comme un seul homme pour féliciter dans un premier temps Erick Mathé, bien plus qu'un adjoint, que l'on retrouvera avec plaisir à la tête de Chambéry l'an prochain. Puis les "Merci Ludo" résonnent dans une salle émue. Ludovic Fabregas s'en ira dès cet été à Barcelone. Le géant catalan au talent incommensurable aura laissé une trace indélébile. Dans cette der de l'année, face à Dunkerque (33-25), l'équipe de Patrice Canayer n'a pu ravir la première place au PSG qui n'a jamais été mené par Chambéry.
Fabregas et Mathé portés en héros par leurs coéquipiers
Mais qu'importe après tout. Le MHB est sur le toit de l'Europe. Il se saisit d'un titre, le Graal pour un club qui le fait basculer dans le Top 5 des meilleures équipes européennes. Montpellier finit comme il a commencé : en gagnant. Pendant que la bande à Guigou court après Dunkerque (9-11, 20e), Chambéry donne du fil à retordre aux joueurs de la capitale (10-10).
Dans un élan de générosité, le MHB s'envole en seconde période (24-18, 45e). Richardson, Kavticnik, Simonet, Guigou, Porte et Fabregas forcent le verrou nordiste avec aisance, Gérard ferme la porte derrière. Montpellier déroule. Fin du match. Bougnol se prépare à une fête jusqu'au bout de la nuit. Après un passage en zone mixte, l'équipe a été appelée un à un sur le tapis rouge. Noeud papillon autour du cou en hommage au pivot, les héros défilent. La foule est restée. Le trophée européen est brandi. "We are the champions" retentit.
Montpellier peut envisager l'avenir sous le plus bel horizon. Avec ambition, vraiment, humilité, surtout. Ne bousculons pas ce moment si magnifique. Place à la fête et aux vacances maintenant !
Erick Mathé (entraîneur-adjoint de Montpellier) : "On s'est dit avec Ludo qu'on ne pouvait pas partir sans rien gagner. C'était cruel car on a réalisé une très belle saison. On a connu un Final 4 merveilleux. C'est le plus beau des départs."
Ludovic Fabregas (joueur de Montpellier) : "Je me demandais si j'allais craquer ou pas. Je ne pensais pas pleurer, mais les larmes sont montées… Je me suis dit : "Allez donne toi à fond pour gagner ce match". C'est magnifique. Le public tout en blanc, la salle rayonnait. Le geste de Patrice m'a ému. Il m'a permis de vivre ce beau moment. Je suis sorti par la grande porte. Je souhaite à Montpellier de poursuivre sur la même dynamique."
Les statistiques de Montpellier
Gardiens
Vincent GERARD : 3 arrêts dt 0/2 pen.
Nikola PORTNER : 4 arrêts dt 0/3 pen.
Buteurs
Diego SIMONET : 2/2
Kyllian VILLEMINOT : 1/1
Théophile CAUSSÉ : 1/2
Jonas TRUCHANOVICIUS : 3/3
Michaël GUIGOU : 2/4
Melvyn RICHARDSON : 9/10 dt 3/3 pen.
Vid KAVTICNIK : 4/5 dt 1/1 pen.
Baptiste BONNEFOND : 1/5
Jean-Loup FAUSTIN : 0/1
Ludovic FABREGAS : 4/4
Valentin PORTE : 4/6
Arnaud BINGO : 1/2
Mohamed SOUSSI
Mohamed MAMDOUH : 1/1
Les statistiques de Dunkerque
Gardiens
Oleg GRAMS : 10 arrêts dt 0/2 pen.
William ANNOTEL : 0/2 pen.
Buteurs
Abdelkader RAHIM : 2/3
Florian BILLANT : 5/8
Kornél NAGY : 3/4
John NKONDA
Alexandro POZZER
Yohan DEBOWSKI
Mickaël GROCAUT
Tom PELAYO : 4/9
Guillaume JOLI
Nicolas NIETO : 0/1
Wilson DAVYES : 4/8
Haniel LANGARO
Baptiste BUTTO : 7/13 dt 5/5 pen.
Les résultats de la 26e journée :
Aix / Saint-Raphaël 29-29
Cesson-Rennes / Toulouse 28-32
Ivry / Nîmes 29-26
Nantes / Massy 41-35
Paris / Chambéry 30-26
Saran / Tremblay 39-37
Ce mardi 29 mai, en fin de journée, les joueurs du MHB avaient donné rendez-vous aux montpelliérains pour célébrer leur titre de Champions d’Europe.
48h seulement après avoir glané ce trophée de Ligue des Champions, les joueurs présentaient leur trophée à la ville. Depuis de longues minutes déjà, on entendait les chants des Blue Fox, prêts à accueillir le MHB tout entier. Sous un beau soleil, les joueurs ont fêté et exprimé leur joie. Une belle communion entre équipe et supporters. Merci à Monsieur le Maire, Philippe Saurel pour avoir accueilli les joueurs comme il se doit sur le parvis de l’hôtel de ville.
Plus de 1 500 minutes jouées cette saison, et pourtant le titre de champion de France 2018 se décidera ce jeudi soir. Encore dans l’euphorie du Final4 de Cologne et de LA LIGUE DES CHAMPIONS ramenée en terres héraultaises, les joueurs devront avoir la tête à Dunkerque. 60 dernières minutes qui seront décisives.
Qu’est-ce que peut changer le titre de ce week-end ?
C’est une question prématurée. Il faut laisser du temps au temps. On aura un repos bien mérité dimanche et lundi. Au début de semaine prochaine, on pourra envisager en quoi le titre modifie les données. Mais ce n’est pas possible de dire que l’on repart de zéro, un titre de Ligue des Champions a un impact trop énorme, on doit le mesurer. L’avantage, c’est que je l’ai déjà vécu une fois, ça nous permettra de prendre les bonnes décisions dans cette situation exceptionnelle.
Quelle est la leçon tirée du titre de 2003 ?
Un titre européen t’oblige, tu es devenu la référence européenne. Les aspects sont positifs mais la question est de savoir ce qu’on en fait. Aujourd’hui, on ne peut pas considérer les saisons prochaines comme s’il ne s’était rien passé. On doit prendre en compte ce titre. Il va falloir valoriser ce titre dans pleins de domaines. Il ne faut pas faire les choses sous le coup de l’émotion. C’est en cela que le titre de 2003 a beaucoup servi. On a acquis des expériences intéressantes. Le club a aujourd’hui plus de maturité, plus d’expériences. On doit pouvoir en tirer profit même si c’est une situation nouvelle à gérer.
Est-ce une forme de revanche pour vous ?
Non, je ne suis pas dans la revanche. Ça n’a pas du tout été un moteur pour moi. Le moteur c’est de travailler car tu es dans une situation périlleuse et que tu veux t’en sortir. On a eu des moments difficile, on s’est tous serrer les coudes. Les gens se sont investis, on a reconstruit quelque chose ensemble. On ne peut pas construire quelque chose de positif dans la revanche. Donc non, clairement, je n’ai pas cette impression de revanche là. Mais la rage de réussir oui. Maintenant nous avons besoin de récupérer nerveusement, psychologiquement, il faut souffler.
Quelle saveur a ce titre ?
C’est une saveur énorme. A la fois personnellement et par rapport au contexte de ces dernières années. Quand tu as été dominant et que tu l’es moins qu’avant, c’est dur à accepter, donc tu fais le mieux possible. J’ai compris que l’on allait devenir Champions d’Europe à 45 secondes de la fin. Et je m’en suis voulu car j’aurais aimé faire rentrer sur le terrain les joueurs qui n’avaient pas joué. Mais j’étais tellement dans le match que je n’ai pas réussi à faire la distinction. Tu n’as pas de pensées particulières dans ces moments-là, tu ne penses à rien. C’est un moment différent, tu décolles du sol.
Est-ce que la folie de ces dix derniers jours peut perdurer ?
Le miracle a déjà eu lieu, il ne faut pas être trop exigeant avec la vie. Nous avons envie de bien finir, mais nous avons tellement été gâtés. On ne va pas en demander plus, ce qui ne veut pas dire que l’on ne va pas essayer d’en faire plus ! On va tout mettre en œuvre pour faire en sorte que. Aujourd’hui, il faut se concentrer sur la gestion du temps et du travail d’ici demain. Ça peut être un match décisif, mais pour ça, on doit battre Dunkerque, ce qui n’est pas encore fait.
Comment abordez-vous le match de demain contre Dunkerque ?
Il y a entre 5 et 10% que les choses soient extraordinaires, ça vaut le coup de les jouer. Nous allons tenir cette discussion avec les joueurs. On va jouer devant nos amis, nos familles, nos supporters. Il faudra en profiter, et d’autant plus en faisant un beau spectacle. Ça sera aussi l’occasion de célébrer le départ de Ludovic FABREGAS, qui est une immense perte pour le club, ainsi que celui d’Erick MATHE.
Arbitres et délégué de la rencontre :
Charlotte BONAVENTURA et Julie BONAVENTURA
Hervé RIGAL
MATCH A SUIVRE
MHB/DUNKERQUE
26ème journée
Liqui Moly Starligue
Jeudi 31.05 à 20h45
>Le match sera diffusé sur les antennes de beIN Sports 1 en multiplexe et sur les antennes de beIN Sports 2 en intégralité
>Sur l’application officielle du Montpellier – Page livescoring
>Sur le site web du club – Page Lives
LES AUTRES MATCHS DE LA J26
Jeudi 31.05
Aix / Saint-Raphaël à 20h45 – Match diffusé sur les antennes de beIN Sports 1 en mutliplexe
Cesson-Rennes / Toulouse à 20h45
Ivry / Nîmes à 20h45
Nantes / Massy à 20h45
Paris / Chambéry à 20h45 – Match diffusé sur les antennes de beIN Sports 1 en mutliplexe
Saran / Tremblay à 20h45
C’est aux alentours de 15h ce lundi 28 mai, que les joueurs du MHB sont apparus dans le hall de l’aéroport de Montpellier Méditerranée. Médias et supporters s’étaient donnés rendez-vous pour les accueillir comme ils le méritaient.
Quelques heures après le sacre de Ligue des Champions, les montpelliérains ont eu droit à un bain de foule local. C’est d’abord les journalistes qui ont eu droit à l’exclusivité de voir les champions d’Europe en titre. L’attente des bagages et du trophée fut le moment des interviews, avec en fond sonore, les supporters montpelliérains acclamant déjà leurs joueurs. Puis direction le hall grand public de l’aéroport où quelques 150 personnes s’étaient pressées pour célébrer cette deuxième coupe européenne. Une communion entre supporters, équipe, staff, dirigeants aussi belle que vibrante ! Un élan qui se poursuivra ce mardi 29 mai à 18h30 à l’hôtel de ville…
Auteur du but qui qualifie Montpellier en finale, il réalise une prestation impeccable contre Nantes en finale de la Ligue des Champions. Un premier EHF VELUX FINAL4 pour Diego Simonet et déjà le titre de MVP !
Le demi-centre s’est montré sous son meilleur jour à toute l’Europe le week-end dernier (26 et 27 mai 2018). Un seul et unique but, ô combien important, en demi-finale contre le Vardar, couplé à un très beau match dans cette finale franco-française, ont permis à l’argentin du MHB de se voir remettre le trophée du meilleur joueur.
Preuve en est, s’il en fallait encore une, que le joueur s’est construit avec le club montpelliérain en lui donnant tant en retour.
Le MHB est une nouvelle fois sur le toit de l’Europe en remportant son second titre de Champion d’Europe, une première dans l’histoire du handball français.
L’équipe sera de retour à Montpellier ce lundi 28.05 avec le trophée.
L’arrivée de l’avion est prévue à 13h30 à l’Aéroport Montpellier Méditerranée Métropole et convie l’ensemble de ces supporters à venir les accueillir.
Dans une rencontre sans enjeu pour les réservistes montpelliérains, Epinal a su s’imposer et marquer des points dans sa lutte pour le maintien.
La première mi-temps est légèrement en faveur du MHB qui, même en ayant mené de trois buts d’écart, sont devant de seulement un petit but.
Au retour des vestiaires, les deux équipes se rendent but pour but. Mais une série de tirs ratés des montpelliérains permet aux visiteurs de faire le break et de s’assurer de la victoire. Malgré leurs efforts, le MHB ne parviendra pas à faire son retard et s’incline 25 à 29.
Fabrice GRASSET (coach principal) : « Je regrette que nous n’ayons pas valorisé notre domination en première période. Le manque de rotation et la volonté de nos adversaires toujours à la lutte pour le maintien ont pesé sur le résultat final. Epinal mérite sa victoire même si nous avions la possibilité de faire mieux. »
Les statistiques de Montpellier :
GARDIENS
SAVONNE 12 arrêts
BUTEURS
BELAHCENE 10/15
MENGON SIMONE 1/3
MENGON MARCO 5/13
MAY 2/3
HAKIKI 2/3
MULLER 3/6
JONNIER 1/3
TSKHOVREBADZE
MAZERAND 1/2
Les statistiques de l'équipe adverse :
GARDIENS
LAGRANGE 11 arrêts
BUTEURS
BALLET KEBEMGE 3/5
DAHMANE 6/10
ERVACANIN 2/4
GRUSICIC 2/7
HUEL 1/2
HUEL 3/4
IDIR 9/11
MAURIELLO
EL MAGOUSSI 2/2
MARTIN 1/1
Chambéry – MHB
Samedi 2 juin 2018 à 20h30
Chambéry
La Métropole de Montpellier vous invite à célébrer le titre de champion d’Europe des joueurs du Montpellier Handball sur le parvis de l’Hôtel de ville – 1 place Georges Frêche à Montpellier ce Mardi 29 mai à 18h30.
48h après leur retour, la ville de Montpellier et M. Philippe Saurel invite l’ensemble des montpelliérains à partager un nouveau moment d’émotions avec le Montpellier Handball. Présentation de la coupe d’Europe et des joueurs qui ont remporté le titre dignement dimanche soir face au HBC Nantes en finale de la prestigieuse ligue des Champions.
Un remake de 2003 à suivre ? Le MHB l’espère…
Le MHB est éternel ! Quinze ans après son premier titre, Montpellier est de nouveau sur le toit de l’Europe en battant Nantes en finale à la Lanxess Arena de Cologne (32-26). Fantastique. Magique. MONTPELLIER EST CHAMPION D’EUROPE !
Oui, Montpellier est ÉTERNEL. Irréel et pourant si réel. Un rêve devenu réalité. Issu des poules basses, le MHB a envoyé valser tous les pronostics : Barcelone, Flensburg, Vardar Skopje et Nantes pour conclure, sont tombés. Montpellier est sacré. Les larmes de Patrice Canayer porté par l'ensemble du groupe sur le podium, la danse de Mamdouh sur le parquet à quelques secondes de la fin de la finale. Le club et ses milliers de fans exultent. Le temps s'arrête. Certains ont les yeux rouges d'émotions pendant que d'autres craquent. Diego Simonet est élu le meilleur joueur du Velux EHF Final 4.
Quinze ans après le premier titre, Patrice Canayer et Michaël Guigou récidivent de la plus belle des manières. Quel bonheur. L'ivresse de sensations fortes, un déferlement de joie magnifique d'un groupe authentique. Une bande de potes. Montpellier revient de loin. Très loin. Mais il n'a jamais cessé d'être un club craint et respecté en Europe. Au point de verser des larmes ce dimanche 27 mai 2018. Une date qui restera gravée à vie. Pour l'éternité.
Exceptionnel Montpellier !
Pendant 60 minutes, le MHB est fantastique. Vincent Gérard est une forteresse imprenable (12 arrêts en première période), Nikola Portner ce suppléant idéal si excellent devant Lazarov au jet de sept mètres avec deux arrêts (27e et 40e), Ludovic Fabregas est impérial dans le bloc central, Mamdouh chauffe la salle avec ses trois buts et Melvyn Richardson envoie Montpellier avec trois buts d'écart à la mi-temps (16-13).
L'investissement est total. Le retour en force des Nantais à la sortie des vestiaires n'a pas perturbé la sérénité héraultaise. Tout comme le K.-O. de Diego Simonet qui a rencontré un "bus" en la personne de Feliho (29e) et Valentin Porte l'épaule de Nicolas Claire (41e). Sonnés pendant quelques minutes, les deux arrières reviendront sur le parquet, la rage au ventre. Montpellier est conquérant, vaillant. Magnifique. Le suspense est haletant. Diego Simonet rate la balle du + 3 sur un tir à bout portant (24-22, 48e). Derrière, Nantes égalise. Puis Richardson, Truchanovicius, Mamdouh et Simonet remettent les pendules à l'heure et font vibrer les 500 suporters montpelliérains : 29-24. Exceptionnel !
Montpellier ne sera plus rejoint. Bras dessus, bras dessous, l'ensemble de la délégation danse sur le podium devant toute l'Europe. Montpellier savoure. Place à la fête ! Et quelle fête…
Patrice Canayer (entraîneur de Montpellier, au micro de beIN Sports) : "C'est magnifique ! On a grandi tous ensemble. La compétition, c'est un résumé de la vie. On a surmonté les épreuves. C'est un grand moment par rapport à tout ce qu'ont fait les joueurs. Cette équipe a réussi à marquer de son empreinte. J'ai une pensée à Vincent Narducci."
Valentin Porte (arrière de Montpellier, au micro de beIN Sports) : "En club, je n'avais encore jamais rien gagné. La médaille, en fait, elle est lourde (rires). Ce premier titre, en coupe d'Europe, c'est un rêve de gosse. C'est dur à expliquer. C'est fabuleux."
Diego Simonet (meneur de jeu de Montpellier et MVP du Final 4, au micro de beIN Sports) : "Le seul trophée qui compte n'est pas le mien. Un Argentin qui gagne une coupe d'Europe, c'est un truc de fou. On est une équipe jeune. Quand on joue bien, c'est là où on est le mieux."
Théophile Caussé (ailier droit de Montpellier, au micro de beIN Sports) : "Je ne réalise pas encore. Je suis super heureux. Je n'arrive pas à réaliser ce qu'on a fait."
Vid Kavticnik (ailier droit de Montpellier au micro de beIN Sports) : "C'est extraordinaire. Je n'ai pas les mots. Merci à tous les copains, on l'a bien mérité !"
Les statistiques de Montpellier
Gardiens
Vincent GERARD : 16 arrêts dt 0/1 pen.
Nikola PORTNER : 3 arrêts dt 2/4 pen.
Buteurs
Diego SIMONET : 4/4
Kyllian VILLEMINOT
Théophile CAUSSÉ
Jonas TRUCHANOVICIUS : 1/3
Michaël GUIGOU : 3/3
Melvyn RICHARDSON : 4/6
Vid KAVTICNIK : 5/6 dt 4/4 pen.
Baptiste BONNEFOND : 0/2
Jean-Loup FAUSTIN : 1/2
Ludovic FABREGAS : 6/6
Valentin PORTE : 0/5
Arnaud BINGO
Mohamed SOUSSI : 1/1
Mohamed MAMDOUH : 5/5
Les statistiques de Nantes
Gardiens
Cyril DUMOULIN : 9 arrêts dt 0/1 pen.
Arnaud SIFFERT : 0/3 pen.
Buteurs
Romain LAGARDE : 2/4
Romaric GUILLO
Nicolas CLAIRE : 2/4
Olivier NYOKAS : 2/3
Dominik KLEIN : 3/4
Dragan PECHMALBEC
Nicolas TOURNAT : 0/4
Rock FELIHO
Julian EMONET
Jerko MATULIC
Kiril LAZAROV : 6/9 dt 1/3 pen.
Eduardo GURBINDO : 4/6 dt 2/2 pen.
David BALAGUER : 4/7
Espen-Lie HANSEN : 3/4
Le résultat de la petite finale :
Paris Saint-Germain / Vardar Skopje 29-28
Les -18 nationaux se rendaient ce week-end (26 et 27 mai) à Pessac pour tenter de décrocher un deuxième titre national, sept ans après celui obtenu en 2011.
Après avoir réussi à passer les obstacles du premier tour (PAUC, Marseille…) et du second tour (Villefranche, USAM…), les jeunes montpelliérains se sont qualifiés pour le tour principal, organisé à Montpellier, en éliminant Valence en 1/8 de finale, puis Créteil en 1/4.
Ce week-end, le SPUC accueillait quatre clubs pour se disputer le titre de Champion de France : Istres, Ivry, Tremblay et donc le MHB. La première demi-finale voyait les istréens gagner et se qualifier pour la finale.
Sur la route des montpelliérains, ce sont les ogres d’Ivry qui se présentaient, double tenant du titre et coutumiers de ce tournoi. La rencontre fût âprement disputée avec une entame électrique. Le club du Val-de-Marne s’en remet à sa supériorité physique. Le MHB alterne avec du jeu loin et du jeu à l’intérieur. Mais la défense héraultaise est trop permissive et la mi-temps est atteinte sur un score de 21-16 pour l’adversaire. Au retour des vestiaires, le changement tactique défensif s’avère payant puisque le rythme du match s’inverse. Le dernier quart d’heure verra les deux équipes se rendre but pour but et Bolzinger, décisif sur les dernières minutes, permet au club de sortir vainqueur de la rencontre.
Le lendemain, après la récupération, le finale entre sudistes commence à 16h. Les montpelliérains rentrent mieux dans leur rencontre que la veille. Ils impriment le match de leur rythme et gardent le score pour atteindre la mi-temps à 16-12. En deuxième période, Istres tente de recoller grâce à son jeu rapide. Mais la paire de gardiens montpelliéraine permet de creuser l’écart pour finalement s’imposer sur le plus gros écart du match : 34 à 24.
Une fierté pour leurs mamans, et un beau cadeau le jour de la fête des mères ! Les jeunes pousses du MHB avaient aussi envie d’ouvrir la voie à leurs aînés. Doublé inédit en France réalisé !
Jérôme DIAZ (entraîneur) : « C’est une vraie fierté de gagner ce titre. C’est un championnat compliqué à jouer car il y a plusieurs variables dans la compétition (matches de poules, élimination directe, final4). Cela reste difficile à appréhender pour les jeunes joueurs. Je pense d’ailleurs que c’est pour cela que ce groupe est allé au bout. Il dispose de vrais atouts psychologiques. Les joueurs ont de réelles capacités à se transcender lors des rencontres à enjeu. Je suis très heureux de cette victoire car elle met en avant la formation du MHB. Cette équipe représente l’aboutissement du travail de l’association et de la commission technique. A travers elle, c’est les 650 licenciés et les 38 équipes du club qui sont mis à l’honneur et cela me fait vraiment plaisir. »
Hugo JULLIAN (capitaine) : « Fier de nous, fier d’être capitaine de cette équipe. C’est la récompense d’une année de travail, l’aboutissement d’une saison compliquée car nous avons des objectifs individuels et collectifs à atteindre. C’est notre premier titre, le seul qu’on ait gagné. Ce soir on est heureux, allez le MHB ! »
C’est le grand jour ! Les rituels d’avant-match n’ont pas changé pour le MHB qui affronte le tenant du titre, le Vardar Skopje et ses nombreuses stars à 18h à la Lanxess Arena de Cologne. Montpellier est prêt. Prêt à créer une nouvelle fois la sensation face au tenant du titre ?
Érick, comment se sentent les joueurs aujourd'hui ?
Très bien. Les joueurs ont très bien dormi et ont surtout bien récupéré. On est prêts à affronter un nouvel objectif.
Avec l'engouement que suscite le Velux EHF Final 4, est-ce difficile de faire redescendre la pression ?
Non, pas du tout. On est parés. On est sur la bonne mesure. On profite de l'événement sans non plus s'éparpiller dans des considérations festives. On n'a pas changé nos habitudes de préparation d'un match. On a gardé notre programme habituel : entraînement le matin, vidéo l'après-midi mais aussi les obligations liées à l'EHF.
Beaucoup d'observateurs pensent que c'est possible, est-ce votre avis ?
Bien sûr que c'est possible. Le Vardar Skopje reste une grosse équipe, mais on n'est pas une petite équipe non plus. Donc, bien sûr c'est possible.
Que faire pour destabiliser cette formation du Vardar Skopje ?
Il y a des choses qui nous appartiennent, maintenant il faudra qu'on joue notre handball à 100% et ne pas se permettre d'être en deça. Il faut que tous les joueurs soient à 100% dans tous les secteurs de jeu. Il faut faire un match plein pour pouvoir les gagner.
Un mot sur le Vardar Skopje ?
C'est tout simplement le champion d'Europe en titre. Il y a des joueurs très talentueux capables de varier le jeu tactiquement. Ça nous ressemble un peu. C'est une équipe avec beaucoup de qualité à tous les postes. C'est un match intéressant en perspective.
Les artbitres et les délégués de la rencontre :
Jonas ELIASSON et Anton PALSSON (ISL)
Viktor KONOPLIASTYI (UKR) et Miroslaw BAUM (POL)
MATCH A SUIVRE
VARDAR SKOPJE/MHB
Demi-finale
Velux EHF Final 4
Samedi 26.05 à 18h
> Le match sera diffusé sur les antennes de beIN Sports 2
> Sur l’application officielle du Montpellier – Page livescoring
> Sur le site web du club – Page Lives
L'autre demi-finale
Paris Saint-Germain / HBC Nantes sur beIN Sports à 15h15
Adversaire du MHB en demi-finale de Ligue des champions, le Vardar Skopje n’est autre que le champion en titre de la compétition. Découvrez ce club macédonien dirigé par un milliardaire russe qui a construit une équipe talentueuse depuis 2013.
Tenant du titre, vainqueur de la Ligue SEHA, le Vardar Skopje fait figure d'épouvantail. Depuis 2013 et le rachat du club par le Russe Sergei Samsonenko, l'objectif affiché était de grimper sur le toit de l'Europe. C'est fait. L'année dernière, l'équipe macédonnienne s'est qualifiée pour son premier Velux EHF Final 4 ici-même dans la Lanxess Arena de Cologne pour un premier sacre. Aujourd'hui, il se lance dans une quête de second titre d'afillée, ce qui relèverait alors d'une grande première dans l'histoire du Velux EHF Final 4.
Un club géré par un milliardaire
La comparaison n'a pas lieu d'être. Entre Montpellier et le Vardar Skopje, il y a peu de similitude dans sa gestion. Le MHB peut compter sur un vécu historique et un budget qui émane en grande partie des institutions publiques ainsi que du privé tandis que le Vardar Skopje est géré depuis 2013 par un milliardaire russe aux émoluments incommensurables. Sergei Samsonenko détient trois clubs à Skopje : le handball masculin et féminin ainsi que le club de football. Problème, le président a annoncé mi-mai son retrait des clubs de la capitale macédonnienne, lassé des critiques à répétition de la part des médias et de la colère grandissante sur les prix de certains matches, notamment de football. Certains joueurs dont le meneur de jeu Luka Cindric (Kielce) ont d'ores et déjà prévu de quitter le navire.
Des cultures différentes
Le Vardar Skopje compte plusieurs joueurs de nationalité différentes. Il y a tout d'abord les talentueux croates avec Luka Cindric et Igor Karacic à la mène, la gachette Ivan Cupic à l'aile. La colonie espagnole y est également pour beaucoup dans le succès du club. En tête, l'entraîneur Raúl Gonzales, un fin tacticien qui a amené dans ses bagages la muraille Cañellas et l'artilleur gaucher et ancien Nantais Jorge Maqueda. Le meneur de jeu Vojvodic, le grand pivot Marsenic, l'arrière Abutovic et la doublure de Sterbik, Milic, représentent la partie serbe de la formation. Puis dans ce florilège de noms prestigieux, les ailiers russes Dibirov et Shishkarev représentent 98 buts à eux deux en Ligue des champions. Et que dire de Borozan, le Monténégrin a scoré à 65 reprises en coupe d'Europe et du danger letton Kristopans au poste d'arriere droit. Le pivot Stoilov est le seul Macédonien de la feuille de match.
Un style robuste et expérimenté
À l’opposé du style de Flensburg et de Montpellier, le Vardar Skopje présente une équipe puissante, athlétique et à la fois très talentueuse sur les ailes. Pour être tout à fait précis, l'équipe macédonienne est dotée de gabarits impressionnants. Dix joueurs du Vardar Skopje inscrits sur la feuille de match culminent de 1,97 m à 2,15 m pour l'arrière letton Kristopans. Alors qu'à Montpellier, le seul à dépasser le double mètre est Jonas Truchanovicius (2,03 m). Inutie de préciser qu’il n’y a uniquement que des internationaux au sein des Rouge et Noir. Le MHB compte huit joueurs qui moins de 25 ans ou à peine, le Vardar Skopje, c'est le contraire, neuf joueurs ont dépassé la trentaine dont l'éternel et inusable Arpad Sterbik (39 ans).
Le MHB a toutes ses chances
Oui, Montpellier a toutes ses chances et peut regarder ses adversaires dans les yeux. En éliminant Barcelone puis Flensburg, il a envie une nouvelle fois de passer l'obstacle pas forcément insurmontable.
« Le MHB peut jouer quelque chose s’ils arrivent à leur faire tourner la tête ou à isoler certains joueurs, estime le consultant pour beIN Sports François-Xavier Houlet. Le Vardar, c’est l’opposé de Flensbourg. Le MHB dispose de beaucoup de coups et est très efficace. Le match va aussi se jouer sentimentalement, le contexte sera très différent, le public, la superbe salle… »
Oui, Montpellier peut y croire. Il en a les capacité et plus d'un tour dans son sac pour venir à bout du champion en titre.
EUPHORIQUE. L’équipe de Patrice Canayer tombe le tenant du titre, le Vardar Skopje (28-27) et fonce en finale de Ligue des champions. Les superlatifs manquent…
Un rêve éveillé. Montpellier a été tout simplement héroïque en éliminant le tenant du titre, le Vardar Skopje en toute fin de match (28-27). A quelques secondes du terme de la partie, Diego Simonet s'élève et inscrit son unique but de la partie. L'ultime. Le 28e, celui qui propulse le MHB en finale de Ligue des champions devant plus de 20 000 spectateurs dans la Lanxess Arena de Cologne. Il restait 19 secondes pour les Macédoniens. 19 secondes pour égaliser. La défense montpelliéraine a tenu. L'ultime tentative des Rouge et Noir finit à côté. Explosion de joie.
En retraçant le fil de la rencontre, Montpellier a maîtrisé son sujet. Sur l'intégralité de la partie, il n'aura été mené qu'une seule fois : 6-7 (14e). En défense, la forteresse est en place. Le Vardar Skopje mettra six minutes pour inscrire son premier but. Devant Vincent Gérard, les tours de contrôles Fabregas et Truchanovicius sont mobiles, l'ensemble des Montpelliérains suit le mouvement. De l'autre côté du parquet, capt'ain Guigou ne se loupe au jet de sept mètres et Valentin Porte s'envole sur son nuage avec un magnifique 6/6 en une période. Les Macédoniens sont désarçonnés, perdent leur assurance. Porte démarre les hostilités (3-1, 7e). Gérard se sacrifie, a même failli se blesser en plongeant sur le tir lointain de Cupic (15e).
"On est en finale"
Le MHB est insolent en attaque, n'a peur de rien ni de personne. L'entraîneur espagnol du Vardar est contraint de poser un temps mort (9-7, 18e). Le rythme, la vitesse, les enchaînements sont sublimés par des tirs qui font mouche. Même la double infériorité numérique (Mamdouh et Truchanovicius) ne change rien. A la mi-temps, Montpellier mène de trois buts. A 30 minutes du bonheur.
Intense. Haut, le niveau. Très haut même. Les meneurs de jeu Cindric, Karacic et le géant arrière gauche Borozan prennent les choses en mains. Le niveau s'élève de manière spectaculaire. Montpellier tempère les vélléités adverses particulièrement bouillantes. Dans un élan de folie et un lob sublime sur Sterbik, Michaël Guigou porte l'écart à trois buts (20-17). Nikola Portner écoeure Cupic sur penalty (42e). Le doigt levé en l'air, le regard sur le banc, la sérénité flotte. Il ne peut rien arriver à Montpellier. Si de la tension, de la pression, deux équipes qui ne lâchent rien. Le combat est âpre. les Macédoniens reviennent à hauteur au mauvais moment (59e). C'est le moment choisi pour Diego Simonet de s'élever et glisser un ballon entre les jambes du gardien.
Les supporters montpelliérains exultent. "On est en finale" est repris à l'unisson. Magique. Capt'ain Guigou fait redescendre de suite la température en fin de match : "On n'a encore rien gagné". Montpellier a soif. Soif de revanche, de victoire. Il a surtout envie d'inscrire une deuxième étoile sur son maillot. Quinze ans après la première…
Patrice Canayer (entraîneur de Montpellier) : "C'est une rencontre âpre, difficile comme souvent en demi-finale de Ligue des champions. Pour nous, ce qui était compliqué, c'est que ça venait après une déception énorme après Saint-Raphaël. Il fallait se reprendre, ce que les joueurs ont réussi à faire. Je suis très content du comportement et très fier de cette victoire. Nantes, ça va être un autre match avec un style différent. On va essayer d'offrir et je crois qu'on va le faire un très beau spectacle et une mise en lumière du handball français. J'espère que ce sera la mise en lumière du collectif de Montpellier. En tout cas, on est prêts à tout donner pour gagner cette Ligue des champions."
Les statistiques de Montpellier
Gardiens
Vincent GERARD : 7 arrêts et 0/3 pen.
Nikola PORTNER : 1/1 pen.
Buteurs
Diego SIMONET : 1/2
Kyllian VILLEMINOT
Théophile CAUSSÉ
Jonas TRUCHANOVICIUS : 3/6
Michaël GUIGOU : 7/9 dt 4/4 pen.
Melvyn RICHARDSON : 6/11
Vid KAVTICNIK
Baptiste BONNEFOND : 0/1
Jean-Loup FAUSTIN
Ludovic FABREGAS : 3/3
Valentin PORTE : 8/10
Arnaud BINGO
Mohamed SOUSSI
Mohamed MAMDOUH
Les statistiques de Vardar Skopje
Gardiens
Arpad STERBIK : 2 arrêts dt 0/3 pen.
Strahinja MILIC : 4 arrêts dt 0/1 pen.
Buteurs
Stojanche STOILOV : 1/2
Dainis KRISTOPANS : 1/4
Rogerio FERREIRA : 2/2
Jorge MAQUEDA : 4/4
Igor KARACIC : 0/1
Ilja ABUTOVIC
Joan CANELLAS : 1/2
Luka CINDRIC : 6/9
Ivan CUPIC : 5/7 dt 3/4 pen.
Timur DIBIROV : 1/1
Daniil SHISHKAREV : 0/1
Vuko BOROZAN : 6/10
Janja VOJVODIC
Mijajlo MARSENIC : 0/1
Le résultat de l'autre demi-finale :
Paris Saint-Germain / HBC Nantes 28-32
Le programme de dimanche 27.05 :
15h15 – Petite finale : Paris Saint-Germain – Vardar Skopje
18h – Finale : HBC Nantes – Montpellier
Pour atteindre le Velux EHF Final 4, Montpellier s’est minutieusement préparé pendant plus de dix mois. Tous les détails ont compté que ce soit athlétique, technique, tactique ou encore mental. De juillet à fin mai, le MHB n’a rien lâché au point de débarquer en demi-finale de Ligue des Champions dans la luxueuse Lanxess Arena.
Depuis la préparation estivale, Montpellier n’a jamais relâché l’étreinte d’un parcours exceptionnel dans les compétitions nationales ou en Ligue des Champions. Non, Montpellier n’est pas du style à contempler son passé pour se palabrer dans le présent. Il avance en regardant le vaste pare-brise de l‘avenir tout en jetant un oeil sur l’histoire d’un club mythique dans le rétroviseur.
À l’image de ses joueurs, le MHB progresse au fil des années, à la faveur de matches de haut niveau. Cette 6e place au ranking européen témoigne d’une évolution qui ne cessera jamais de viser le toit de l’Europe. En termes de jeu, le monde du handball est unanime : Montpellier fournit l’un des meilleurs jeu au monde. Dans l’Hérault, pas d’héros. Chaque individualité tire le collectif vers sa quintessence.
« Notre équipe peut gagner tout le monde, assure Vid Kavticnik qui est le seul avec Michaël Guigou à avoir gagné la Ligue des Champions. Cette année, on a montré qu’on pouvait gagner tout le monde. Personne ne pensait qu’on pouvait aller aussi loin. On a une équipe de jeunes joueurs, très talentueuse. On n’a pas peur de cette compétition, on est ensemble. »
Ensemble. Un seul mot pour un seul groupe. Uni, à l’état d’esprit irréprochable. Les jeunes pépites se confondent avec les trentenaires talentueux et inusables. « Il y a cette force collective mais aussi mentale à l’image des gars comme Gérard, Guigou, Porte et d’autres, analyse un certain Cédric Burdet, vainqueur de la Ligue des Champions en 2003. Dans les gros matches, ils ne s’échappent pas. Ça nous donne la dimension que tout est possible. Si l’équipe en est là aujourd’hui, c’est qu’il y a quelque chose qui se passe dans le groupe. Ils ont envie de se déchirer les uns pour les autres. Ils ont cet esprit collectif, ils ont envie de jouer ensemble. Ce supplément d’âme, on l’avait aussi en 2003. »
Jure Dolenec : « Je suis supporter de Montpellier »
En allant un peu plus dans les détails, Montpellier ne s’est pas qualifié pour le Velux EHF Final 4 par hasard. Issue des poules basses, l’équipe de Patrice Canayer s’est payée le club le plus titré d’Europe en huitièmes de finale, l’ogre Barcelone. Il a également sorti sans ménagement Flensburg, vainqueur en 2014. Maintenant se dresse le champion en titre le Vardar Skopje.
« Je suis admiratif du travail du MHB même quand il ne gagne pas, avoue François-Xavier Houlet, consultant pour beIN Sports. C’est un véritable travail collectif, de dépassement de soi, de courage, de bonne intégration des nouveaux joueurs. On ne se rend pas tellement compte du travail réalisé. »
C’est la première fois qu’une équipe engagée en début de saison dans les poules basses, se qualifie pour jouer le dernier carré de la Ligue des Champions. Le MHB a franchi un cap. Un sacré cap qui l’amène aujourd’hui à postuler pour le Graal le plus recherché d’Europe. Aujourd’hui au FC Barcelone, l’ancien Montpelliérain Jure Dolenec (2013-2017) le sait pertinemment : « Ils ont un jeu très collectif, il y a du danger partout. Tu ne peux pas regarder qu’un seul joueur. Quand l’un n’est pas en forme, il y en a d’autres qui peuvent faire la différence. Contre nous, Jonas Truchanovicus a fait un premier match terrible. Pour le match retour, c’était Baptiste Bonnefond qui nous a fait du mal à la fin. Ils défendent très bien aussi. Ils ont montré qu’ils pouvaient gagner le Final 4 dès cette année. »
Mentalement, le groupe a évolué. Sur le plan du jeu, le MHB présente un jeu défensif mobile, rugueux ainsi que de nombreuses combinaisons dans le secteur offensif. Il sait s'adapter en toute circonstance à l'adversaire. Pour tenter de soulever le trophée une deuxième fois, le MHB devra s’employer et s’appuyer sur ses acquis. La jeunesse et l'expérience. Il pourra, aussi, compter sur les quelque 350 supporters tout droit venus de Montpellier. Enfin, on peut en rajouter un de plus : « Je serai devant ma TV et je supporterai bien évidemment Montpellier. » Les mots sont signés Jure Dolenec…
Ce jeudi 4 mai, la Ligue Nationale de Handball a lancé sa consultation pour les droits audiovisuels 2019-2023. Elle s’étalera jusqu’au mardi 26 juin 2018.
Dans la continuité de ce qu’elle ambitionne depuis quelques années déjà, la LNH a lancé cette consultation avec un triple objectif : augmenter le nombre de matches diffusés, optimiser son exposition et construire un partenariat fort avec un diffuseur. Avec cette consultation, la Ligue souhaite poursuivre sa progression.
La consultation concerne les cinq compétitions majeures de la LNH : la Liqui Moly Starligue (3ème championnat des sports collectifs en France), la Proligue, le Trophée des Champions, la Coupe de la Ligue et le Hand Star Game. Elle vaut pour une durée de quatre saisons, sur la totalité du territoire français. Destinée aux principaux acteurs du marché, ces derniers ont un mois pour envoyer leur proposition.
A week-end exceptionnel, dispositif exceptionnel. Puisque trois clubs français se sont invités dans le dernier carré de la Ligue des Champions édition 2018, beIN Sports diffusera les quatre matches de ce VELUX EHF FINAL 4.
Ce samedi 26 et dimanche 27, les équipes de beIN Sports seront sur le pied de guerre pour assurer un direct inédit. Depuis Cologne et Lanxess Arena, chaque jour à 14h, Mary PATRUX présentera Hand Action, l'émission phare de la chaîne, destinée au handball. Bertrand GILLE et Marion DETRANCHANT l’accompagneront en bord terrain, sans oublier le duo Thomas VILLECHAIZE / François-Xavier HOULET aux commentaires. Une programmation exclusive qui débutera donc ce samedi 26 mai à 14h sur beIN Sports 2.
Le programme de diffusion :
Samedi 26 mai 2018
14h00 : Hand Action sur beIN Sports 2
15h15 : Nantes – Paris sur beIN Sports 2
18h00 : Vardar – Montpellier sur beIN Sports 2
Dimanche 27 mai 2018
14h00 : Hand Action sur beIN Sports 1
15h15 : Match de la 3ème place sur beIN Sports 1
18h : Finale sur beIN Sports 1
C’est parti ! Pour son premier jour à Cologne, les joueurs et le staff du MHB ont été beaucoup sollicités : entraînement intensif, interviews, media call, …
Après une bonne première nuit à Cologne, l'ensemble de l'équipe héraultaise a pris le petit-déjeuner sous les coups de 8h avant de filer dans le bus pour un entraînement. Le coup de sifflet de Patrie Canayer retentit à 10h30. C'est parti pour une heure de séance intensive. « Après le match à Saint-Raphaël, l’heure était à la récupération. Maintenant, l'objectif est de remettre les organismes en route avec un travail de vitesse, de redynamisation et de muscu », raconte le préparateur physique du MHB, Alan Albert. La salle d'entraînement a été mise à disposition par la Fédération européenne de handball et la Ville de Cologne.
Après le déjeuner et une petite sieste, la feuille de route prévoyait un media call. Le principe pour la centaine de journalistes présents est de disposer cinq joueurs pendant 30 minutes. Le marathon est lancé.
Des journalistes du monde entier
Le jeu des questions-réponses s'est effectué dans la cour de l'hôtel. Valentin Porte, Michaël Guigou, Melvyn Richardson, Ludovic Fabregas, Vid Kavticnik ainsi que Patrice Canayer ont été longuement sollicité : comparaison avec l'épopée de 2003, physionomie de cette fin de saison, le beau parcours réalisé en coupe d'Europe, tout est passé au crible.
Les interviews s'enchaînent. les journalistes sont venus du monde entier pour l'événement. En anglais, en allemand, en français, Vid Kavticnik n'a pas arrêter,. Tout comme Melvyn Richardson qui en a surpris plus d'un en répondant à des journalistes en… espagnol. Sous la tutelle de l'EHF, le media call est une réussite. Un moment convivial dans un cadre agréable.
Le programme à suivre :
18h : dressing room show avec Vincent Gérard
19h : présentation de l'équipe sur un podium devant la Lanxess Arena puis découverte de la salle suivi d'une séance de dédicaces
La Fédération européenne de Handball (EHF) a dévoilé aujourd’hui l’équipe type de cette Ligue des Champions édition 2017-2018.
Parmi les élus, des joueurs du PSG Handball (Nikola et Luka Karabatic), du Vardar Skopje (l’adversaire des montpelliérains demain à la Lanxess Arena), du FC Barcelone (Dika Mem) ou encore de l’équipe danoise de Skjern.
Côté staff, c’est Patrice Canayer qui remporte les voix du public. Déjà nommé parmi les 3 meilleurs entraineurs de la Liqui Moly StarLigue et en attente du résultat, Patrice, entraineur depuis plus de 22 ans du Montpellier Handball est aujourd’hui au sommet de l’Europe et reconnu par ses pairs comme l’entraineur de la All Star Team 2018. Une récompense pour celui qui a mené son équipe jusqu’au Final4.
Le MHB a vécu un vendredi soir magique autour de la Lanxess Arena de Cologne. Présentation sur scène, séance de dédicaces, découverte (pour beaucoup) de cette salle mythique, l’ensemble du staff et des joueurs en ont pris plein les yeux. Puis ils sont rentrés à l’hôtel avec une seule idée en tête : la demi-finale du VELUX EHF FINAL4.
Une soirée magique avant de replonger dans la compétition. Joueurs et staff ont passé un moment qui leur sera gravé dans les mémoires. Tout d'abord, le "dressing room show" organisé par la Fédération européenne de handball (EHF). L'idée est d'une prise de direct avec quatre joueurs, un de chaque équipe. Pour le Montpellier Handball, c'est Vincent Gérard qui s'est plié au jeu des questions/réponses. Dans un vestiare de la Lanxess Arena, l'ambiance se voulait conviviale. Stoiliov pour le Vardar Skopje, Klein pour Nantes et Nielsen pour Paris ont participé à cet échange.
L'ensemble des Montpelliérains se sont ensuite présentés au public. Tour à tour, les quatre équipes sont montées sur la scène implantée sur le parvis de la Lanxess Arena. Tous les joueurs de Montpellier, Nantes, Paris et le Vardar Skopje ont pu prendre la température de l'événement. Sourires en coin et moment partagé en commun. L'émotion vive.
Pour la dernière partie d'une longue journée, la Fédération européenne de handball a mis en place un espace dédicaces où les supporters de toutes les équipes ont pu se rapprocher de leurs idoles. C'était également l'occasion pour la petite troupe de découvrir le vaste écrin à l'organisation sans faille. Une bien belle journée sous le signe de la bonne humeur.
Désormais, place à la concentration et au repos. Le crépitement des flashs et l'engouement des fans est maintenant derrière. Les joueurs sont retournés à l'hôtel pour se concentrer et rentrer complètement dans la compétition. L'objectif : se focaliser sur la compétition. Et quelle compétition !
Les premiers lauréats sont tombés. La LNH a révélé ce matin les joueurs qui apparaissent dans l’équipe type de la saison ainsi que le vainqueur du plus beau but.
Une forte connotation montpelliéraine. L’équipe type de la saison de Liqui Moly Starligue ne compte pas moins de trois joueurs (sur huit !). Après avoir voté, le public, les joueurs, les entraîneurs et la presse quotidienne régionale de chaque club ont désigné les meilleurs joueurs de la saison 2017-2018.
Vincent Gérard est désigné meilleur gardien. Jonas Truchanovicius quant à lui est nommé meilleur arrière gauche. Et Michael Guigou s’offre le luxe de repartir avec deux trophées avant même la cérémonie ! Il est le meilleur ailier gauche et le réalisateur du plus beau but. Rendez-vous dans quelques jours, le vendredi 1er juin, pour découvrir les derniers lauréats : meilleur espoir, meilleur entraîneur, trophée pour lequel est nommé Patrice Canayer, et le meilleur joueur de la saison. Tous seront salués lors de la cérémonie à Paris.
Jeudi soir, la délégation du MHB a débarqué à Cologne en Allemagne en vue du Velux EHF Final 4. Avant cela, une conférence de presse a été organisée à l’aéroport de Montpellier. Une première juste avant le grand départ outre-Rhin.
Ça y est ! Le Velux EHF Final 4 est lancé. À 14h, jeudi, une conférence de presse avait lieu au sein même de l'aéroport de Montpellier avant d'embarquer direction Cologne. Les questions ont fusé, les réponses n'ont pas tardé. Sur la présence du MHB au dernier carré de Ligue des Champions, l'ensemble du club est unanime : « Cette compétition ne doit être que du plaisir, estime le président Rémy Lévy. Nous avons déjà fait de belles choses et nous n’avons aucun complexe. » L'avis est partagé par l'ensemble des dirigeants. Pas question de galvauder une saison exceptionnelle suite à la défaite contre Saint-Raphaël (26-25). « J’ai dit aux joueurs ce que je pensais, tance Patrice Canayer. Il faut réagir tous ensemble et il faut qu’on ait l’humilité de dire qu’on n'était pas à la hauteur»
Patrice Canayer : "J'espère que l'on sera irrévérencieux"
Les têtes sont désormais à la Ligue des Champions. « On va à cette compétition. On va désormais se donner les moyens d’aller au bout », ambitionne l'entraîneur du MHB. L'avion a décollé à 17h, une heure après le départ initial (16h) retardé pour raisons techniques. Il a atterri à 18h30 à Cologne. À peine les bagages posées dans les chambres, le dîner est fixé au restaurant de l'hôtel avec l'ensemble de l'équipe et du staff. Pendant que les joueurs se reposent et tombent dans les bras de Morphée, une réunion technique était programmée à 21h entre le staff technique et administratif du MHB, les trois clubs présents au Velux EHF Final 4 et la Fédération Européenne de Handball (EHF).
Montpellier prend ses marques en Allemagne. Les yeux pétillants, déterminés à déjouer tous les pronostics. Patrice Canayer en tête. « Je ne vois pas de différence entre l’état d’esprit de l’équipe de 2003 et celle d’aujourd’hui. J’espère que l’on sera irrévérencieux. » Le ton est donné.
« Gigantesque », « énorme », « folie totale », les acteurs de 2003 se remémorent ce doux souvenir de cette magnifique soirée du 4 mai 2003. Le MHB remportait la Ligue des champions face à Pampelune (19-27, 31-19), l’unique titre dans l’histoire du handball français. Quinze ans après, les mots sont toujours présents. Les souvenirs aussi.
Andrej Golic (joueur de 1992 à 2006)
« On l’a vécu comme un aboutissement de la construction du club. On a réussi à devenir champion d’Europe neuf ans après avoir accédé à la première division. 50% de l’équipe avait connu la première défaite dans l’élite à Vénissieux où on n’avait pas existé et Greg (Anquetil) avait fait un 2/11. On en rigole encore. On est passé par la porte de derrière en 2003 mais c’était mérité. Personne ne peut crier au vol. Avant, Montpellier n’était rien pour personne. Cette victoire, c’est l’aboutissement d’une construction d’un club et d’une bande de potes. Tout le monde avait apporté sa pierre à l’équipe. Ce qui est similaire entre 2003 et 2018, c’est la manière de se battre. En 2003, le groupe avait vécu une dizaine d’années ensemble avec 2-3 éléments qui se sont ajoutés chaque saison. Il y a eu l’avènement de Mika (Guigou) et Niko (Karabatic). 15 ans après, les clubs tremblent encore quand ils jouent Montpellier. Malgré tout ce qu’il s’est passé, Montpellier est toujours là. »
Michaël Guigou (joueur de 1999 à aujourd’hui)
« Ce titre n’était pas inattendu. Demandez à Talant Dujshebaev (l’actuel entraîneur de Kielce) qui nous avait rencontré en tant que joueur avec Ciudad Real en match de préparation cette année-là à Lanzarote (Espagne). Il avait annoncé à Mikhaïl Iakimovitch, son « frère de sang », qu’il fallait faire attention à Montpellier parce qu’il y avait une très bonne équipe. Tout s’est très bien passé car il y a eu l’éclosion de Nikola Karabitc, Damien Kabengélé et moi, plus tous les anciens qui étaient là depuis un moment, l’arrivée de Rastko Stefanovic sur le poste de demi-centre, la paire de gardiens Bruno Martini et Thierry Omeyer, Didier Dinart en défense, Sobhi Sioud qui était arrivé un an avant. Il y avait tout ! De là à penser de gagner la Ligue des champions, je ne sais pas. Mais en tout cas, quand tu regardes l’équipe, il y avait du talent, de la jeunesse et de l’expérience. Il y avait tout pour réussir. Bruno Martini n’arrêtait pas de nous dire qu’il y avait un truc à jouer quand Kiel s’est fait éliminer par Ljubjana. Il sentait le truc et l’avait vu depuis des années. Je n’ai jamais reconnu Bougnol depuis ce jour-là. C’était la folie totale. »
Cédric Burdet (joueur de 1995 à 2003 puis de 2006 à 2009)
« C’était énorme ! Un exploit impossible. On avait huit buts à remonter. On s’est mis dans une bulle toute la semaine pour ne pas être ridicule au match retour. Et puis, la magie de Bougnol a opéré, les joueurs étaient au rendez-vous. C’était un moment exceptionnel. À Bougnol, les anciens nous en reparlent, on en sourit car c’était énorme. Le public était debout, la salle était hyper dynamique, c’était l’euphorie collective. On était présent le même jour, tous ensemble, tous les joueurs étaient au top. Une véritable alchimie collective. »
Patrice Canayer (entraîneur de 1997 à aujourd’hui)
« Il y a beaucoup de similitudes entre l'équipe de 2003 et celle de 2018. Il y avait quelques joueurs expérimentés qui existaient à cette époque-là. Je pense à Martini, Bojinovic, Stefanovic, Golic. Quand on regarde l’équipe aujourd’hui, on se dit qu’il y avait de grands joueurs. Mais au moment de cette finale, c’était encore de jeunes inconnus. Je pense à Nikola, à Michaël, Didier, j’en oublie d’autres. Il y a pas mal de similitudes dans la construction de ces deux équipes. »
Robert Molines (président de 1997 à 2011)
« C’était gigantesque ! Personne ne nous attendait là. Je dirais même en plaisantant nous non plus. On a créé la sensation en gagnant cette Ligue des champions avec l’ancienne formule. Ce qui restera dans les annales, c’est ce match retour face à Pampelune où on avait perdu de huit buts à l’aller et on en avait mis onze au Palais des Sports René-Bougnol. C’était un retournement de situation extraordinaire. Bougnol était en folie. Derrière, cela a suscité un engouement très porteur pour le club et le handball français. Le handball français est devenu l’un des meilleurs en Europe. »
La MHB ACADEMY est à la recherche de nouvelle pépite. Et c’est dans cette démarche que cette visite s’inscrit. M. Claudio Humbeto Dias, M. Ronaldo Da Cunha Nascimento et M. Carlos Henrique Dias, tous les 3 impliqués dans le développement du handball au Brésil ont été précurseur et sont venus rencontrés le staff montpelliérain pour envisager un partenariat à plus ou moins court terme.
Le temps d’une semaine, le programme chargé en échange a été bénéfique : entrainements, visite des installations, rencontre avec le staff et échange avec les joueurs de l’équipe professionnelle et du centre de formation. Affaire à suivre…
Ce mardi 22 mai, c’est près de 600 enfants qui ont participé au tournoi scolaire de handball, organisée en lien avec la Métropole.
Les CM1 et CM2 de neuf écoles héraultaises s’étaient donnés rendez-vous au parc de Bocaud de la ville de Jacou. C’est lors d’une après-midi orageuse, mais sans pluie, que les 24 classes concernées ont mis à profit le cycle de six séances vu à l’école. De 10h à 15h, tous les acteurs ont permis la belle réussite de ce rassemblement éducatif. Merci aux enfants, aux écoles, au club de Jacou, à Hérault Sport et à la Ville de Jacou !
Mathieu MOLINES (en charge de l’opération) : « Le tournoi s’est très bien passé. On avait peur qu’il fasse un orage et il est tombé une fois les classes parties. Tout le monde a passé une belle journée et est reparti ravi ! »
Sylvie BESNIER (présidente de Jacou) : « On est ravis d’accueillir le tournoi des écoles de la Métropole. C’est une belle manifestation et une grande fête du handball. »
Manon (enfant participant à l’opération) : « On a passé une super journée. Je me suis bien régalée. J’ai même marqué deux buts ! »
Prochaine opération
2ème Tournoi scolaire de handball
En partenariat avec la Ville de Montpellier et l’Education Nationale
Mardi 29 mai 2018 de 10h à 16h
Stade Claude Béal
Pendant la préparation estivale, l’arrière droit aurait signé pour un quart de finale de Ligue des champions. Aujourd’hui, Montpellier s’apprête à disputer le Velux EHF Final 4 dans la plus prestigieuse des coupes d’Europe. Valentin Porte est à la fois fier du chemin parcouru et déterminé à « ne pas faire du tourisme » à Cologne. Il revient sur la formidable épopée européenne qui pourrait se terminer en apothéose.
« On les connaissait, on les avait déjà joués l’année dernière. C’est une équipe jeune, le premier match à domicile de Ligue des champions de l’année. Le maître-mot était de bien entrer dans la compétition et pour bien entrer dans la compétition, il fallait respecter cette équipe. On gagne de dix buts (32-22). On s’est de suite rassuré et montré qu’on était prêt. »
« On n’avait plus rien à jouer, certes, on était assurés d’être premier de la poule. Mais voilà, quand on se lance des petits défis comme celui de rester invaincus, tu ne penses pas une seconde perdre contre Besiktas à la maison alors qu’ils ne jouaient plus rien. Avec tout le respect que j’ai pour eux, non, on n’avait pas le droit. C'est le premier non match de la saison. On s’était fait marcher par une équipe trois fois moins forte que nous. À la fin du match, c’est l’orgueil et l’ego qui parlaient et ça m’a vraiment énervé d’avoir perdu contre cette équipe un dimanche après-midi alors qu’on devait gagner 1 000 fois ce match. Il ne servait à rien mais c’était dommage de couper une super série. »
« Cette double confrontation était un peu compliquée pour moi car je venais de me blesser à la cheville. Je n’avais l’aller ni le retour. Pour le match aller, je l’ai regardé devant ma télé avec mon beau-père. Je l’ai plutôt bien vécu car on pouvait penser que ça allait être un déplacement compliqué, dans une salle atypique. J’étais vraiment content de cette victoire. Pour le match retour, j’étais en tribune et j’ai trouvé que c’était poussif, pas un très beau match. Je n’avais pas reconnu l’équipe. J’avais vraiment subi ce match. Je n’étais pas inquiet par le match au vu de ce qu’ils avaient fait à l’aller, mais quand on voit l’équipe ramer un peu et que toi, tu es dans les tribunes, tu ne peux rien faire. Tu n’as qu’une envie, c’est d’aller sur le terrain. »
« Ils étaient contents qu’on se qualifie car pour eux c’était mieux de nous prendre que Barcelone. Sur le papier, peut-être, mais par contre on s’est dit qu’on allait pas leur rendre le match facile. On savait qu’en leur proposant un défi physique, Flensburg n’était pas la même équipe. Quand tu les regardes à la vidéo, c’est joli, c’est une très belle équipe, mais quand tu proposes un jeu un peu plus rude, ils ont tendance à baisser la tête. C’est ce qu’on a fait là-bas à l’aller. Je pense qu’on pouvait gagner d’un ou de deux buts, c’était pas volé. Au match retour, on s’est montés la tête toute la semaine. On a été comme des morts de faim. Leur laisser à peine 17 buts alors qu’ils en mettent 35 tous les week-ends, c’était le match parfait au moment parfait. La préparation était parfaite. Tout était parfait. »
« C’était à Istanbul (le 8 octobre, victoire 36-32). On nous a montré les photos de l’hôtel. Quand tu te déplaces, c’est le club qui reçoit qui propose des hôtels à son adversaire. Alain (Carmand, le kiné du club) nous montre les propositions et on se dit que c’est plutôt cool. On s’est dit que ç'avait de la gueule, sympa. On arrive à Istanbul et là, on est tous surpris. Dans la chambre, il n’y avait pas de drap, des traces de sang sur le drap-housse. Au restaurant, on se souvient que certains produits n’étaient pas totalement frais. Je me rappelle que la moitié de l’équipe était un peu barbouillée le lendemain. Il y avait du fromage frais, on ne savait pas s’il était réellement frais. Celui-là, il était vraiment folklo. »
« Sans aucun doute Zaporozhye. On avait joué Dunkerque dans la semaine (le 29 novembre). Le lendemain, on est parti à Paris en bus puis on a pris l’avion pour Istanbul (Turquie). On est resté trois-quatre heures dans l’aéroport puis on a pris un avion pour Kharkov (Ukraine). On avait fait un tour d’Europe. On était parti très tôt le matin et arrivé très tard en Ukraine. C’était un déplacement particulièrement long. »
« Franchement, je savais que c’était jouable. Barcelone était capable du meilleur comme du pire. Ils étaient capables de battre de belles équipes ou se faire marcher dessus par Nantes par exemple. On savait très bien qu’on avait une fenêtre de tir pour passer. J’en étais persuadé. Ils ne me faisaient pas rêver. On savait que c’était solide, très bon, mais ça ne me faisait pas rêver. À Bougnol, au match aller, on a été solides. J’étais très content après le match avec les trois buts d’avance, mais je me suis dit au fond de moi que ça ne tiendrait pas au match retour. Aucune équipe française n’avait gagné au Palau. Je pensais qu’on pouvait prendre le feu. En fin de match, on était à – 6, ils avaient une balle de – 7. C’était une balle de match. Niko sort une balle. – 5 puis – 4 et là tu vois les mecs douter. En défense, on fait un peu n’importe quoi, on récupère des ballons et on meurt à deux buts. C’était quelque chose de fou car on est passés par tous les sentiments sur ce match retour. J’ai fêté la qualification sur Barcelone avec des amis après. »
« On va arriver sur la pointe des pieds avec beaucoup d’humilité. On est nouveau ici, on va découvrir, mais attention il faut que nos adversaires sachent que l’on a fait de belles chose. On ne vient pas en touriste visiter le zoo ou la ville. On va profiter de ce moment et mettre de côté tout ce qu’il y a autour de ce Final 4 de Ligue des champions. On va se concentrer et se dire que le Vardar Skopje, ce n’est pas trop haut pour nous. »
En s’inclinant dans le money time à Saint-Raphaël (26-25), Montpellier passe à la deuxième place au classement. Il reste un match à gagner face à Dunkerque, mercredi 31 mai, au Palais des Sports René-Bougnol.
Dur ! Un mardi noir. La déception est immense. En perdant à Saint-Raphaël dans les derniers instants (26-25) pour son ultime déplacement en Liqui Moly Starligue, l'équipe de Patrice Canayer ne verra très probablement pas le titre de champion de France.
Pour retracer le fil de la soirée, les Varois, solides finalistes de la coupe EHF le week-end dernier, ne montrent aucun signe de fatigue. Dès l'entame, Montpellier peine à régler la mire et le défi se met en place. Sept minutes s'écoulent et Michaël Guigou trouve enfin le chemin des filets sur penalty (3-1). Soussi est appelé en défense, Bonnefond remplace Truchanovicius et Richardson se place au sommet de la 1-5. C'est sur ce changement de tactique opéré par Patrice Canayer que le MHB prend l'avantage (6-7, 17e). S'ensuit un mano a mano stressant. Mentalement et physiquement épuisant.
Un money time cruel
En fin de première période, l'intenable Porte fait le show avec une roucoulette inversée en contre-attaque (22e) et Kavticnik montre tout son savoir-faire face au but. "C'est compliqué d'appréhender ce genre de match, lâchait à la mi-temps Valentin Porte au micro de beIN Sports. On savait que Saint-Raphaël se cachait derrière la fatigue. Mais on savait aussi qu'ils allaient surfer sur cette euphorie."
Montpellier vire en tête à la pause. Puis s'échappe en début de seconde période avec une base arrière Truchanovicius-Simonet-Porte efficace (14-17, 35e). L'ensemble héraultais est vite rattrapé par la patrouille locale déterminée à gagner pour valider sa quatrième place. En variant les schémas défensifs 0-6 et 1-5, le MHB sème un casse-tête dans les rangs varois. Vid Kavticnik concrétise aux avants-postes (21-23, 53e). Puis la lumière se réduit peu à peu. Pendant cinq minutes, Saint-Raphaël est euphorique et repasse en tête (24-23). Montpellier tient bon (25-25, 59e) puis cède sur un dernier coup de massue de Abily à 25 secondes de la fin. Porte tente le tout pour le tout. Rien n'y fait. Il reste un dernier match de Liqui Moly Starligue mercedi 31 mai face à Dunkerque au Palais des Sports René-Bougnol.
Avant cela, direction la Lanxess Arena de Cologne pour le Velux EHF Final 4 ce week-end. Il faut se remobiliser pour aller chercher le second titre de champion d'Europe. Allez le MHB !
Les statistiques de Saint-Raphaël
Gardiens
Alexandre DEMAILLE : 5 arrêts dt 0/2 pen.
Mihai POPESCU : 2 arrêts dt 0/1 pen.
Buteurs
Geoffroy KRANTZ
Xavier BARACHET : 2/5
Aurélien ABILY : 5/7
Daniel SARMIENTO : 6/7 dt 2/3 pen.
Alexander LYNGGAARD : 0/3
Miroslav JURKA : 3/4
Raphaël CAUCHETEUX : 4/8 dt 0/1 pen.
Arthur VIGNERON : 2/3
Alexian TROTTET : 0/1
Nicolas KRAKOWSKI
Adrien DIPANDA : 2/4
Artsem KARALEK : 2/3
David EPONOUH
Wissem HMAM : 0/1
Les statistiques de Montpellier
Gardiens
Vincent GERARD : 13 arrêts dt 1/3 pen.
Nikola PORTNER
Buteurs
Diego SIMONET : 3/6
Kyllian VILLEMINOT
Théophile CAUSSÉ : 0/1
Jonas TRUCHANOVICIUS : 1/6
Michaël GUIGOU : 2/4 dt 1/1 pen.
Melvyn RICHARDSON : 1/3
Vid KAVTICNIK : 5/6 dt 2/2 pen.
Baptiste BONNEFOND : 3/5
Jean-Loup FAUSTIN
Ludovic FABREGAS : 1/1
Valentin PORTE : 8/11
Arnaud BINGO
Mohamed SOUSSI
Mohamed MAMDOUH : 1/1
Les autres résultats de la 25e journée :
Samedi 19.05
Tremblay / Paris 26-30
Mardi 22.05
Chambéry / Nantes 25-29
Mercredi 23.05
Dunkerque / Ivry à 20h
Nîmes / Cesson-Rennes à 20h
Massy / Aix à 20h30
Toulouse / Saran à 20h30
Dans un match compliqué, les jeunes montpelliérains se sont inclinés face à une équipe de Sarrebourg revancharde.
En Moselle, les locaux démarrent le match avec un esprit conquérant et imposent leur rythme, soutenu, à des jeunes héraultais surpris par l’intensité défensive de leur adversaire. Sous cette pression, le MHB se montre très maladroit face au but et enchaîne les pertes de balles. A la pause, Sarrebourg mène de sept buts.
La deuxième période voit Sarrebourg dérouler une nouvelle fois sans que la jeune garde montpelliéraine ne trouve de solutions en attaque. Défaite logique : 19 à 34.
Fabrice GRASSET (coach principal) : « Je m’attendais à un match difficile dans un contexte particulier car nous avons assuré le maintien la semaine dernière. Le déplacement en bus le jour même (11 heures de voyage) allait avoir un impact. Nous avons réalisé une bonne première période sur le plan défensif, mais notre inefficacité face au but adverse nous a mis en grosse difficulté. L’équipe était rajeunie volontairement et c’était l’occasion de mesurer le travail à venir pour un nouveau groupe la saison prochaine. »
Les statistiques de Montpellier :
GARDIENS
SAVONNE 5 arrêts
BOLZINGER 4 arrêts
BUTEURS
BELAHCENE 4/9
MENGON SIMONE 0/4
MENGON MARCO 1/5
MAY
HAKIKI 1/1
MULLER 0/1
JONNIER 5/5
ADEBIGNI 2/3
TSKHOVREBADZE 5/11
ZAMMIT 1/3
Les statistiques de l'équipe adverse :
GARDIENS
HORVAT 4 arrêts
JARY 5 arrêts
BUTEURS
BELLO 0/1
CANTON 2/2
DAM 4/7
DOUCHET 4/6
MARHIEU 2/3
POGACNIK 1/1
ROMERO 2/2
RONDEL 1/2
RUINET 4/5
SCHAFF 1/2
VALET 4/6
VOGTLIN 9/10
MHB – Epinal
Samedi 26 mai 2018 à 20h45
Palais des Sports René Bougnol
Dans cinq jours, le MHB va entrer dans un autre monde avec le Velux EHF Final 4 à la Lanxess Arena de Cologne en Allemagne. Une compétition qui allie show spectaculaire et prestations de haut niveau sur le parquet. Depuis son instauration en 2010, cette formule est très prisée par tous les plus grands clubs européens.
Tous sont unanimes ! Pour les joueurs, entraîneurs ou encore observateurs, le Velux EHF Final 4 est l’événement le plus prestigieux qui puisse exister dans le monde du handball. Organisé dans la luxueuse Lanxess Arena de Cologne depuis 2010, le dernier carré de la compétition allie à la fois le meilleur handball du monde mais aussi un show « à l’américaine » digne des finales NBA de basket. Le MHB a disputé trois demi-finales (2003, 2005 et donc 2018) de Ligue des champions mais l’ensemble des joueurs ainsi que le staff n’a pas encore vécu cette nouvelle formule dont le principe est de réunir les demi-finales et finale sur un seul site en un week-end.
« C’est une salle exceptionnelle, savoure l’éternel Vid Kavticnik qui a également disputé trois demi-finales avec Kiel dont la dernière remonte en 2009. Je dirai qu’elle est deux fois plus grande que la Sud de France Arena qui est déjà très grande. Mais là, c’est énorme ! Il va y avoir un show extraordinaire avec les quatre meilleures équipes européennes. C’est super pour les joueurs, mais aussi pour les supporters. »
Pour tout handballeur, c’est le Graal suprême. Celui que vous rêvez quand vous êtes enfant, que vous fantasmez quand vous êtes adulte. Joueurs, entraîneurs et fans de la petite balle "pégueuse" compris.
« Je suis venu plusieurs fois à Cologne, confie Érick Mathé. Pour moi, c’est le plus grand événement de handball même au-delà des Championnats d’Europe et Championnats du Monde des sélections nationales. C’est la réunion des grands joueurs sur le plan sportif mais aussi un show qu’on ne rencontre pas ailleurs. C’est un vrai spectacle. »
"L'idée a germé en 2006"
Chaque année, la Fédération Européenne de Handball (EHF) investit énormément d'argent dans l’organisation de ce week-end. Il faut savoir que les bénéfices frôlent le néant sur cet événement. Elle préfère s’assurer du bon équilibre entre le sportif qui est d’un très haut niveau voire le plus haut dans le handball et tous les spectacles autour de ce rendez-vous incontournable.
Consultant pour beIN Sports, François-Xavier Houlet sera présent à Cologne les 26 et 27 mai et voit également d’un bon oeil ce désormais mythique Velux EHF Final 4. « Au départ, cette formule était un pari, admet-il. L’idée a germé en 2006. Avec Gummersbach, on jouait la Super Coupe d’Europe face à Ciudad Real (36-31) à Cologne dans la Lanxess Arena. Tout l’EHF était présent et a vu les installations.Ça a été bien perçu. Au début, c’était un bail de trois ans, ça ne fait que prolonger et c’est une très bonne chose. Il y a eu des matches extraordinaires comme ce match entre Kielce et Vezprém en 2016. Kielce était mené de neuf buts à 15 minutes de la fin et gagne aux penalties. »
Du sport, du show, parfois les deux en même temps, un écrin merveilleux, le MHB va s’élancer dans l’arène avec ambition après avoir manqué le coche en quart de finale à trois reprises (2010, 2011 et 2017). Il ne sera pas seul, 350 supporters vont faire le déplacement outre-Rhin. Quoi qu’il arrive, le week-end sera marqué à jamais dans les mémoires de tout ceux qui ont participé au projet du club de près ou de loin.
L'avis de Patrice Canayer
« Au départ, je n’étais pas favorable à ce Final 4. Je pensais qu'avec cette nouvelle formule on perdait de la saveur. Je ne trouvais pas logique que les spectateurs soient privés de leur équipe sur les demi-finales et la finale. En plus, comme on avait gagné avec l’ancienne formule, je n’étais pas très favorable. Je me suis trompé, très clairement. Le Final 4 tel comme il est organisé aujourd’hui, c’est du très haut niveau. C’est une fenêtre médiatique et de reconnaissance de notre sport incommensurable que l’on n’aurait pas eu en continuant sur l’ancienne formule. Le Final 4 est une bonne chose pour le handball européen. Ce n’est pas que le show handball. Le niveau de jeu est remarquable, souvent supérieur au Championnat du monde par équipe nationale pour une raison simple : les clubs ont des habitudes de jeu que n’ont pas les équipes nationales. C’est un événement exceptionnel. On se rapproche d’une finale de NBA. C’est remarquable que le handball puisse organiser ce type d’événement. La Lanxess Arena de Cologne est un écrin merveilleux. »
On le sait tous, pour être champion de France, Montpellier doit remporter ses deux derniers matches de Lidl Starligue. Avant de conclure la saison par Dunkerque au Palais des Sports René-Bougnol, le MHB doit passer par Saint-Raphaël ce mardi (21h) dans une rencontre qui sera forcément compliquée. Le MHB joue pour un 15e sacre dans la compétition, Saint-Raphaël pour une qualification en Ligue des champions.
Patrice, quel est votre sentiment sur ce dernier voyage de l'année à Saint-Raphaël ?
C’est un déplacement à la fois important et difficile. Saint-Raphaël est une super équipe et elle l’a démontrée en coupe d’Europe en étant en finale de la coupe EHF. C’est une équipe qui se bat pour une qualification en Ligue des champions. C’est un nouveau challenge qui nous attend d’autant plus que Paris a gagné. Nous n’avons pas d’autre alternative que de gagner contre Saint-Raphaël.
Est-ce difficile de se déplacer à Saint-Raphaël quand on n’a pas le droit à l’erreur ?
Depuis quelques semaines, on sait que l’on n’a pas de marge de manoeuvre et que l’on doit gagner tous nos matches. Il faut qu’on reste concentré sur tous nos challenges. C’est une semaine à la fois intéressante et passionnante.
En tant qu’entraîneur, c’est une semaine palpitante qui vous attend…
Il n’y a pas beaucoup d’entraîneurs qui ont l’opportunité de vivre ce genre de semaine. En dix jours, on a quatre matches très importants à vivre. C’est un moment très excitant à jouer. Il ne faut pas tracer de plan sur la comète, il faut que l’on prenne les matches les uns après les autres et tout donner.
Un mot sur le groupe ?
Il s’agit du même groupe que celui qui a affronté Nantes la semaine dernière. Il n’y a pas de blessé.
Arbitres et délégué de la rencontre :
Jean-Françoi BOURGEOIS et Jean-Pierre MORENO
Roger BADALASSI
MATCH A SUIVRE
SAINT-RAPHAËL/MHB
25e journée
Liqui Moly Starligue
Mardi 22.05 à 21h
> Le match sera diffusé sur les antennes de beIN Sports 2
> Sur l’application officielle du Montpellier – Page livescoring
> Sur le site web du club – Page Lives
Les autres matchs de la J25
Samedi 19.05
Tremblay / Paris 26-30
Mardi 22.05
Chambéry / Nantes sur beIN Sports 2 à 19h
Mercredi 23.05
Dunkerque / Ivry à 20h
Nîmes / Cesson-Rennes à 20h
Massy / Aix à 20h30
Toulouse / Saran à 20h30









